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Dimanche 16 décembre 2007
C'est une sorte de quizz sur les différents lieux de notre chère planète Terre. Il suffit de cliquer sur la carte qui s'affiche avec votre souris, pour indiquer l'emplacement des villes, batîments qu'on vous demande.
Ca peut sembler facile au début, mais ça se complique sérieusement après! Surtout, n'oubliez pas que le temps est compté!
Bonne chance!




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Mon score perso: 463 219, niveau 11, QI de 121

A vous de me battre :D



nti_bug_fck
par Remy publié dans : Divers
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Mercredi 12 décembre 2007
Comme je l'avais déjà dit dans un commentaire, je suis partis une nuit du coté d'Assouan, il y a quelques jours.
En fait, bien que j'ai passé une nuit à Assouan (et il y fait encore très chaud si vous voulez savoir), ce n'était vraiment pas le but de mon déplacement. Je suis allé à Toshka.Je tiens à préciser que dans cet article, contrairement à d'autres, je ne fais aucun effort humoristique (désolé ^^), et que ce n'est vraiment mon but ici.

Toshka, c'est un coin perdu en plein desert nubien, à un peu plus de 200 kilomètres au sud-ouest d'Assouan.
Bon, pourquoi est-ce que je suis allé là bas maintenant? Il n'y a vraiment rien à y faire, pas de ruines pharaoniques ni un quelconque site touristique. Rien que du sable à perte de vue.
En fait, je ne suis même pas sûr qu'il y ait une ville, un village ou quoi que ce soit de ce genre. Toshka, c'est le desert, un point c'est tout.
Si j'y suis allé, c'est pour un raison toute simple: mon père. En effet, à Toshka, il se passe des choses importantes. C'est le projet Toshka, un projet visant à augmenter la capacité de production agricole de l'Egypte en faisant pousser des fruits et légumes en plein desert, car il n'y a plus d'espaces cultivables sur les terres fertiles du delta. Le gouvernement espère ainsi faire passer la superficie des terres arables en Egypte de 6% à 10%.
Le gouvernement égyptien a construit la plus grande station de pompage au monde sur le lac Nasser (station qui lui a coûté une petite fortune). Cette station pompe l'eau du lac, qui se deverse dans un canal construit en même temps que la station. Ce canal alimente en eau des fermes qui ont été créées pour l'occasion.
Cela permet enfin d'utiliser la quantité énorme d'eau qui était gaspillée depuis les années 90. En effet, le niveau maximal du lac Nasser est de 183m au dessus du niveau de la mer, et c'est pour ça que les autorités égyptiennes, par mesure de sécurité, ont construit en 1978 le canal Sadate. Celui-ci permet à l'eau dépassant 178m de s'écouler dans la dépression de Toshka, ce qui se produisit à partir des années 90. Seulement voilà, cette eau atterissait en plein milieu du desert, et s'évaporait progressivement. Gaspillée bêtement. Il y a tellement d'eau qui s'est écoulée, qu'elle a même fini par former 3 lacs, d'une superficie totale de plus de 1200km² !


Image satellite montrant à droite, le lac Nasser, et à gauche, séparés du reste, les 3 lacs de la dépression de Toshka.

Une fois les problèmes liés à l'eau résolus, le gouvernement s'est mis à vendre des parcelles de terrain énormes (d'ici 2020, la surface agricole devrait être de plus de 2300km²), destinées à la constructions de fermes. Il existe pour l'instant que deux fermes. Une appartient à l'Etat, elle est gérée par celui-ci. L'autre appartient à un investisseur saoudien, le prince Al Waleed. Cette dernière qui est gérée par mon père. Je précise cependant que ses bureaux sont au Caire. C'est la ferme Kadco.
Je vais m'attarder sur cette ferme, car c'est la seule que j'ai visité.
Sachez aussi que le gouvernement égyptien commence à vendre des bouts de sa ferme à des investisseurs privés, pour qu'ils créent leurs propres fermes (si ça en interesse certains...).

Alors, comme je l'ai dit, l'objectif du projet est de produire une partie importante de la production agricole en plein milieu du desert. Dans le cas de Kadco, la production n'est pas reservée au marché égyptien. Kadco produit des fruits et légumes de qualité, et respecte toutes les normes de sécurité et d'hygiène européennes, puisque c'est là bas que l'essentiel de la production est vendu.  Les fruits et légumes de la ferme sont exportés en Hongrie, en Italie, en Allemagne, en Belgique, en Suisse, en Norvège et en Pologne. En 2007 cependant, des melons ont été vendus sur le marché égyptiens, parce qu'ils étaient trop gros pour le marché européen. Ce genre de choses se produit chaque année, lorsque les produits ne peuvent pas se vendre en Europe (lorsqu'ils sont trop gros ou trop petits).
Kadco est de loin la ferme la plus performante et la plus propre des deux (et je ne dis pas ça parce que c'est mon père), se sont différents observateurs qui le disent, de plusieurs nationalités. La ferme est gérée par trois étrangers, deux sont au Caire (mon père et un argentin), plus un australien en poste à Toshka qui supervise le bon développement de la ferme directement sur place. Il faut aussi rajouter plusieurs spécialistes venant de temps en temps d'Argentine, du Chili, d'Afrique du Sud, d'Italie... qui viennent en tant que consultants, que conseillers.
On fait pousser de tout à Kadco, des patates, des figues, des raisins, des mangues, des melons, de la luzerne, des citrons, des oranges... Il y a même un troupeau de quelques centaines de moutons. 80 d'entres eux ont d'ailleurs été vendu pour la fête qui arrive.
Mais en fait, le projet en est encore à un stade d'expérimentation. Kadco par exemple, cultive sur à peine 1% de ses terres, mais dans les années à venir, ce chiffre va passer à 20%. Il y a encore énormément de marge, et beaucoups de gens s'accordent pour dire que ce projet a un potentiel énorme.

Kadco en quelques chiffres:

- 30 000 000 $ de capital
- 42 000 hectares à développer
- Plus de 1000 employés (22 au Caire, le reste à Toshka)
- 80 hectares de raisins en production
- 25 hectares de cultures maraichères
- 150 hectares de cultures fouragères
- Plusieurs dizaines d'hectares d'experimentations (mangues, agrumes, dates, grenades, figues...)
- Quelques hectares de pépinières pour la reproduction des plantes
- De 2008 à 2010 développement de 4000 hectares supplémentaires (85 000 000 $ d'investissements)

Je pense que vous avez maintenant une idée générale de Toshka.

Passons à la partie la moins barbante de l'article, les photos (cliquez pour agrandir)!

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A gauche, des patates, au milieu de la luzerne (c'est beau le desert hein!) et à droite des vignes qui viennent d'être taillées


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A gauche, d'un coté du sable sans eau, de l'autre du sable avec de l'eau! Au milieu, le canal qui alimente les fermes, à droite... moi (non, je ne fais pas un clin d'oeil, c'est juste que j'ai le soleil en pleine face)


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A gauche, les moutons! Au milieu un agneau aux yeux bleus! A droite, des figues


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Sur ces deux photos, la pépinière de la ferme. A gauche, des bébés melons ^^, une fois qu'ils auront cinq feuilles, ils pourront être plantés normalement. A droite, la même chose, sans le zoom...


Voilà, merci à mon papounet pour m'avoir fait visiter la ferme!
par Remy publié dans : Chroniques Egyptiennes communauté : Egypte
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Dimanche 9 décembre 2007
Je l'ai déjà dit  plusieurs fois, à Maadi, il n'y a pas grand chose à faire.
Mais voilà, Maadi, ce n'est pas si petit, puisqu'en plus de Maadi Sarayat,  le quartier historique, résidentiel, où j'habite, il y a Maadi Digla et New Maadi. Maadi Digla est, tout comme le Sarayat, un quartier résidentiel, c'est ici qu'habitent une grosse partie des Américains du Caire, car c'est là où se trouve le CAC, le Cairo American College, le lycée Américain.
New Maadi en revanche, est un quartier beaucoup plus populaire, où les rues verdoyantes de Digla et Sarayat laissent place à de larges rues bondées de monde.
Bref, tout ça pour dire que Maadi c'est grand...
...
...
Là, c'est le moment où je remarque que toute cette première partie de mon article est complètement inutile et qu'elle n'a rien à faire ici, mais je la laisse quand même, vous ne m'en voudrez pas :)

Je ne sais pas trop comment, je comptais en arriver à parler de Max's... Oh! Tiens! Nous y voilà! Qu'est-ce que Max's alors?
C'est un resto, très sympa que j'ai découvert récemment avec mes parents. J'étais passé plusieurs fois devant, en allant au cabinet de mon généraliste qui se trouve juste à coté, mais je n'avais jamais pensé à y mettre les pieds. Pourtant, il me plaisait bien le logo... Je ne sais pas pourquoi, il me faisait penser à père Dodu.
Et franchement, je le regrette.
Max's, c'est tout simplement génial! L'endroit est décoré très simplement, très sobrement. Le restaurateur n'a pas cherché à créer une quelconque ambiance, des tables, des chaises, quelques tableaux (qu'on peut acheter, mais bon, c'est cher) et basta. Ca change des styles art déco recherchés, avec des lumières tamisées et tout le tralala, où l'on paye plus pour la cadre que pour ce qu'on a dans l'assiette.
La raison pour laquelle Max's se démarque de beaucoup d'autres, c'est pour la qualité de sa bouffe. C'est vraiment excellent! D'après ce que j'ai compris, c'est un restaurant italien à la base, mais ils servent plein de trucs qui n'ont rien à voir avec la cuisine italienne.
Le resto est tenu par Max (oui, il ne s'est pas foulé pour le nom), pour ceux qui connaissent, c'était l'ancien chef du restaurant Petit Swiss Chalet. Ce dernier n'était pas mal à l'époque où Max bossait là bas, mais maintenant, je n'aime plus trop.

Mon coup de coeur, c'est les viandes. Je suis un vrai carnivore, et j'aime les bons steaks. Chez Max's, les bons steaks, c'est leur truc! Tendres, grillés à la perfection, savoureux... miam! Avec les petites sauces sur le coté, c'est extra! Le resto Le Steak du Pacha n'a qu'à bien se tenir!
Autre (gros) point positif: la bière. C'est le seul resto, à ma connaissance, qui sert de la bière sous pression au Caire! Au choix, Sakkara Gold ou Heineken.
Aussi, si vous en avez envie, vous pouvez faire appel à leurs services pourqu'ils se ramènent chez vous avec leur machine à bière sous pression (vous l'aurez compris, je ne connais pas le nom exacte de cet engin). Ca peut être cool pour des barbecue!
Autre point sympathique, ils ont toutes sortes de fondues, fondue au chocolat (voire fontaine de chocolat quand c'est pour plus de 4 personnes), fondue au fromage et fondue bourguignone!
Les serveurs sont acceuillants, et certains parlent même français. La patron est marrant aussi, il vient souvent à votre table pour voir si tout va bien.

Le restaurant est souvent plein les week-ends, le soir. J'aime bien y aller à midi, il n'y a pas grand monde et les serveurs s'occupent bien de vous. La plupart des clients sont étrangers (Américains surtout, puisqu'ils habitent dans le coin), et le restaurant n'est pas trop cher, mais ce n'est pas donné non plus, surtout pour des djeun's. Ca coûte en moyenne 100LE par tête (peut-être plus si vous voulez des steaks et la bière). Je ne vais pas manger là bas toutes les fins de semaines on va dire...  Mais sincèrement, ça les vaut!

Je n'ai malheureusement aucune photo à vous montrer :(

L'adresse: 17, rue 263 à New Maadi, pas loin de Fuddrucker's.

par Remy publié dans : Sorties au Caire
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Vendredi 7 décembre 2007
En cherchant un peu sur youtube, je suis tombé sur ces deux vidéos, j'étais vraiment mort de rire en les regardant.
Ces vidéos ne sont pas de moi, mais j'aurais bien aimé être là au moment où elles ont été prises.
D'après certains commentaires sur le site, la vidéo de l'âne n'a pas été filmée en Egypte, mais j'ai beau regarder et re-regarder la vidéo, je ne vois vraiment pas comment ils peuvent être si sûrs d'eux.

La première vidéo en revanche, a bel et bien été filmée ici, certains affirment même que cela c'est produit  en face de la faculté d'ingénierie.

Bref, enjoy.

 

Vidéo du camion


  Video de l'âne (le pauvre quand même)


 


 
par Remy publié dans : Divers communauté : Egypte
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Lundi 3 décembre 2007
Tout d'abord, désolé pour la raréfaction de mes articles. C'est en partie dû à ma connection catastrophique qui refuse obstinément d'ouvrir le site d'over-blog, mais surtout, c'est juste que je n'ai pas grand chose à raconter depuis mon retour de France...

Enfin, je n'avais rien à raconter jusqu'à maintenant. En effet, j'ai terminé mes leçons de conduite depuis une petite semaine, et elles méritent un article.
Alors, déjà, en Egypte, les Driving Schools n'ont pas le droit de vous faire passer votre permis. Non, elles sont juste là pour vous apprendre à conduire. Pour le permis, vous devez-vous debrouiller avec... avec... je sais pas trop en fait. Mais c'est quelqu'un d'autre.
Je disais donc que je prenais des cours à la Râ School of Driving (il pète hein le nom!), sur la rue 9 à Maadi. Ca fonctionne par sessions de six leçons, d'une heure quarante chacune. La raison pour laquelle j'ai décidé de passer mon permis ici plutôt qu'en France ou au Canada est toute simple: ça ne coûte rien du tout. Pour ces leçons, il suffit de payer 255LE (36€). Aussi, comme j'ai lamentablement foiré mon examen en 3ème à l'école (pourtant, j'avais eu 17/20 à celui de 5ème!!), celui où on nous file un questionnaire sur le code de la route, et qu'il est impératif de l'avoir réussi pour pourvoir obtenir son permis (ou un truc du genre). Je suis dans le caca quoi.
Bref, mais qui dit moins cher, dis aussi moyens (beaucoup) moins importants.
J'ai appris à conduire sur une Fiat 128, joyau de l'automobile des années 70. Mais bon voilà, c'était il y a trente ans... parcequ'il n'est plus étincelant le joyau là... Surtout qu'elle est produite par Nasr, un constructeur automobile local.


La Fiat 128, et encore, celle là est dans un très bon état comparée à la mienne...

Il paraît, que la première chose qu'on doit nous apprendre lorsque l'on prend des leçons de conduite, c'est de se servir des rétroviseurs. Moi, malgré toute ma bonne volonté, je ne peux pas. Ouais, ma voiture n'a pas de rétros, c'est bête je sais. Après on s'étonne lorsque les égyptiens conduisent comme des fous furieux sur les routes, sans se soucier de qui se trouve devant, derrière, ou à leurs cotés.
Deuxième petit hic, le siège était bloqué, impossible de l'ajuster. Or, il se trouve que mon instructeur était un petit gros d'un mètre soixante à tout péter, et le siège était réglé pour LUI, pratiquement collé au volant. Ce n'était pas très pratique, avec mes cuisses qui empêchaient le volant de tourner correctement.
Autre petit problème, et pas des moindres, l'aiguille du cadran de vitesse était bloquée sur 10km/h. Pas très commode pour savoir à quelle vitesse on roule, et pas moyen de se fier au bruit du moteur, à peine j'accelerais, il me faisait un VRAAAAAAAOUM monstrueux, à l'entendre j'avais l'impression de rouler à 400 à l'heure.

    DSC00480.JPG
A gauche, notez les verres de thé posés à coté de la boîte de vitesses, à droite, l'aiguille bloquée sur 10km/h

Maintenant que les présentations avec la voiture sont faites, passons à Mister Reda, mon instructeur.
Reda est gros et petit, je l'ai déjà dit. Mais bon, ça encore, on s'en tape. Le problème de Reda, c'est qu'il ne s'occupe absolument pas de toi. Il sirote son thé et lit le journal (en gros, si je fonce sur un camion, il ne le voit même pas venir). Il lève juste de temps en temps la tête pour me dire où aller et m'engueule lorsqu'il trouve que je roule trop vite (bah ouais, je risque de faire déborder son thé). Sachez aussi qu'il ne m'a jamais demandé de mettre ma ceinture (alors que pour une fois, il y en avait une), ni de mettre mon clignotant.
Je ne sais pas si en France toutes les auto-écoles ont des voitures avec deux volants, mais ici, ça n'existe pas. Ils ont juste une petite pédale de frein. Aussi, rien ne distingue la voiture des autres. C'est une Fiat 128, une des voitures les plus répendues dans ce pays, et elle est blanche. Pas une seule pancarte, texte, panneau, voyant, bref rien. J'ai demandé à Reda la raison de ce manque d'indication, de signalement. Il m'a répondu que si ils mettaient ces panneaux, ils n'auraient plus le droit de faire conduire la voiture. Oui, les voitures auto-écoles ne peuvent être utilisées dans les rues. On peut juste le faire sur un circuit spécial. Les auto-écoles ont donc viré les panneaux, et les font passer pour des voitures "normales".

On en vient enfin au permis. Je n'ai toujours pas passé l'examen. Ce dernier se déroule en deux étapes. Vous avez d'abord une partie théorique, à l'écrit, sur le code de la route et tout ça (le code de la route égyptien mouarf...), puis une deuxième partie "pratique" où vous conduisez. Mais rien de très dfficile, il suffit de zigzaguer entre des plots, faire deux tours pour leur faire plaisir, changer de vitesse une ou deux fois et c'est tout (tout ceci se fait sur une sorte de terrain vague).
Seulement voilà, vous pouvez vous arranger. C'est au choix, soit vous payez un peu pour ne pas avoir à passer la partie théorique et juste passer la partie pratique, soit vous payez encore plus et vous avez votre permis sans même monter dans une voiture. Pour le combo "paresseux-qui-ne-veut-pas-toucher-la-voiture" il faut payer environ 200LE (28€)...
Pour vous dire la vérité, je ne sais pas encore ce que je vais faire, la seule certitude que j'ai, c'est que je ne veux pas passer la partie théorique (c'est du n'importe quoi, le code en Egypte pff), j'ai acheté le Guide Rousseau en France, qui me sera bien plus utile. Mais je ne sais toujours pas si je passe la partie pratique, où si je pousse ma paresse à l'extrême en payant un peu plus pour l'avoir direct....

Payer ou ne pas payer, telle est la question...




par Remy publié dans : Chroniques Egyptiennes communauté : Egypte
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